Elle ne dit femmes nues, seulement « Oh my god ». Il nous arrive de ne pas la voir pendant plus d'une jolies femmes nues, idem pour ses parents. J'aurais préféré sa branlette à la meilleure fellation possible et j'attendais le moment ou Samira va me tres belles femmes nues, cette dernière s'obstinait sur moi voulant une autre douche de sperme, mais à mon état actuel c'était impossible, j'était trop occupé à voir Sarah pour que je puisse venir, et je fini par commencer à débander. J'avais à peine eu le temps de dire quelques chose que je me retrouvais debout, avec ma queue qui commençait à durcir dans la bouche de Charlene. Les conventions, us et coutumes, elle s'en moque.
Je me suis assis à coté des filles leur demandant si je peux les aider, elles m'ont filé les carottes et Samira a pris les concombres. La tête au cheveux courts était enfouie dans un oreiller. - Moi je suis photographe. Rien qu'à y penser, ma queue est devenue raide. - Pourquoi pas. Et pire, il y a les relations de ma belle mère avec ses belles filles, un champ de mine où tous les coups cachés sont permis. Ses larmes ruisselaient sur ses joues. J'avoue que je n'ai jamais fantasmé sur Sarah, l'idée même ne m'a effleuré que ce jour.
Je m'avançai et posai un baiser sur sa poitrine, et en même temps, je pris un de ses seins dans ma main.
Les rayons du soleil qui passaient par la fenêtre les faisaient briller. Beaucoup de monde aux terrasses des cafés et cette atmosphère si typique pour Paris, ce mélange de bruit, de gaz d'échappement mais aussi quelques odeurs furtives de parfum de femme nous croisant et des brides de conversation, des éclats de rire... Dimanche soir, la fin d'une journée longue et sans intérêt. Je les sens qui hésitent.
J'aperçus son corps au grand jour et me mis à l'effleurer de mes doigts allant de ses fesses jusqu'à son épaule en passant bien sûr lentement sur ses belles fossettes dont je vous ai déjà parlé. J'avais un peu honte et en même temps je sentais que ses caresses me faisaient plaisir. Les lèvres ciselées de la métisse dévoilaient ses dents lumineuses. Je ne l'ai jamais revu. Dès que Sarah m'a touché, mon érection a repris.
- Mais il n'y a viol qu'en cas de non consentement. C'était pour moi, et Anna me rejoint là dessus, étouffant. Le chien s'avance et Benoît n'a plus qu'à faire entrer le sexe de Gégé dans celui de sa copine. Le gant est huilé et a un fort goût de menthe. Tout est miniaturisé chez elles, à part les yeux et la bouche qui se tiennent autours de son petit nez droit. Elle retira sa bouche et dit : « Je la veux, toute de suite, vite, maintenant ».
- Moi aussi. Depuis qu'elle habite Bordeaux, elle ne veut plus se rendre à Saint Chamond. Ma cousine a vraiment l'air d'une petite vierge sans défense ainsi. Il poussa la porte du fond. - Pénis ? C'est pas un pénis, c'est une grosse bitte qui te défonce le con, salope, répondit-il. Puis une lampe-torche nous éblouit tous les trois. Sarah était accompagnée d'une copine, Samira, dont la tradition n'était pas de fêter Noël en famille, et qui a accepté avec plaisir de passer un noël à la pure tradition française (cette tradition qui sera bien respectée comme vous le verrez plus loin). Nous éclatons tous les deux d'un rire inoubliable. - On ne fait que commencer, lui dis-je à l'oreille. Quand j'ai des copains ils me disent Ko. Nous sommes deux étrangers, nous ne nous reverrons jamais alors autant être directe et franc.